Cette direction de recherche regroupe des compétences principalement liées à la connaissance et la quantification des différents processus géologiques contrôlant les bassins sédimentaires à différentes échelles de temps et d'espace. Elle a pour mission de fournir les compétences et les équipements pour développer les projets de recherche proposés par les centres de résultats d'IFP Energies nouvelles, notamment en exploration-production.
La direction participe également à de nombreuses actions d'enseignement au service du centre de résultats Formation et encadre chaque année plusieurs stagiaires universitaires.
La direction regroupe 110 chercheurs répartis dans 4 départements de tailles équivalentes, qui concentrent leurs travaux sur 2 objectifs principaux :
La Direction Géologie-Géochimie-Géophysique comprend 4 départements :
Département de Géologie structurale
Le département de Géologie structurale intervient dans tous les projets de recherche visant à caractériser l'architecture des bassins sédimentaires et l'évolution de la déformation au cours de leur histoire géologique. Ceci de l'échelle microscopique à celle du bassin ou de la chaîne de montagne. Département de Géochimie
Géochimie organique Département de Stratigraphie-Sédimentologie
Description et quantification des hétérogénéités Département de Géophysique
Amélioration des méthodes d'exploration et de caractérisation sismique du sous-sol |
Le département de Géologie structurale intervient dans tous les projets de recherche visant à caractériser l'architecture des bassins sédimentaires et l'évolution de la déformation au cours de leur histoire géologique. Ceci de l'échelle microscopique à celle du bassin ou de la chaîne de montagne.
Les recherches menées dans ce département on pour but :
- d'accroître les taux de réussite en exploration dans les zones tectoniquement complexes (offshore profond, prismes d'accrétion et "foothills" principalement).
- d'optimiser la récupération des hydrocarbures et le stockage de CO2
dans les réservoirs où les failles et les fractures contrôlent pour partie l'écoulement des fluides.
Les résultats de ces recherches fournissent :
- des synthèses sur l'évaluation du potentiel pétrolier et gazier des bassins (notamment les grands bassins sédimentaires français et les marges océaniques),
- des concepts, méthodes, outils pour analyser et interpréter les données de surface et de subsurface
- des prototypes logiciels permettant d'interpoler et de prédire les caractéristiques structurales des roches dans les zones non encore reconnues par les forages.
Les équipes de géologie structurale ont acquis une expertise dans plusieurs contextes tectoniques comme :
Cette expertise est construite autour de 4 compétences métier fondées sur un faisceau de disciplines : la géologie structurale, pétrolière et régionale, la géophysique, la géochimie, la mécanique des roches et l'analyse des écoulements en milieux poreux déformables.
• Description structurale de terrain, de l'échelle de la lame mince à celle du bassin
Cette compétence permet aux ingénieurs du département de mettre en oeuvre des méthodes et des outils destinés à comprendre et décrire les déformations des objets géologiques.
Elle s'appuie sur :
Le département a développé plus récemment des compétences en analyse microstructurale des lames minces (ASM, analyse d'image automatique de lames minces) permettant de mieux comprendre et caractériser :
Cette compétence consiste à manipuler, interpréter et synthétiser des données d'origines variées pour comprendre comment fonctionnent les bassins sédimentaires :
Ces données sont généralement synthétisées dans la réalisation de coupes équilibrées et/ou dans la construction de modèles de bassin. Les ingénieurs du département peuvent ainsi développer une expertise régionale des grandes provinces pétrolières. Cette compétence est associée à un savoir-faire concernant l'utilisation :
Les compétences développées ici concernent l'utilisation et le développement d'outils permettant d'améliorer la caractérisation des réservoirs ou des sites de stockage. Elles concernent :
Cette compétence est associée à un savoir-faire concernant l'utilisation :
Afin d'intégrer ce travail dans la chaîne de caractérisation de réservoir, ces travaux sont complétés par l'exploitation des données pétrophysiques et dynamiques en étroite concertation avec les équipes de la direction Ingénierie de réservoir.
Les compétences développées ici concernent :
Ces compétences ont pour vocation de produire des modèles plus prédictifs concernant l'évolution géologique des bassins et des réservoirs.
21 Ingénieurs de recherche
6 Techniciens dont 3 infographistes
Laboratoire de modélisation physique analogique avec 2 robots de déformation pour l'analyse sous scanner X.
Depuis près de 40 ans, IFP Energies nouvelles joue un rôle déterminant dans :
En particulier, c'est l'analyse du craquage de la matière organique (kérogène) contenue dans les roches-mères et la détermination des paramètres cinétiques qui régissent cette réaction qui permettent l'étude des systèmes pétroliers par simulations numériques.
Afin de mieux contraindre les équations cinétiques, un effort important a porté sur la détermination de leurs paramètres pour des matières dont la structure chimique est d'une grande complexité. La modélisation moléculaire est d'une grande aide dans ce domaine et de nombreuses collaborations ont été développées avec des institutions universitaires comme Caltech en Californie.
Aujourd'hui, une représentation "compositionnelle" des fluides a permis le développement de la nouvelle génération de modèles numériques de bassin (Temis), qui confère à IFP Energies nouvelles une avance technologique indéniable.
Le pétrole expulsé de la roche mère migre dans divers environnements géologiques avant de s'accumuler dans un piège ou de rejoindre la surface du réservoir. Au cours de cette migration et du remplissage du réservoir, le pétrole peut, dans certaines conditions, faire l'objet d'une biodégradation qui va diminuer sa valeur commerciale en :
Les effets de la biodégradation sur la qualité du pétrole ainsi que les paramètres cinétiques qui les régissent sont aujourd'hui très mal connus. Les outils méthodologiques et les équations cinétiques compositionnelles qui font l'objet des projets de recherche actuels seront intégrés à terme dans les logiciels de modélisation de bassin d'IFP Energies nouvelles, afin de prédire le risque biodégradation à l'échelle régionale.
Les efforts de recherche et développement actuels dans le domaine des fluides de bassin portent également sur l'acidité des bruts. Dans ce cadre, l'identification et la quantification des acides organiques dans les huiles biodégradées devient un enjeu important en termes de :
La production des bruts lourds, non rentable par les moyens de production classiques (production primaire) du fait d'un taux de récupération insuffisant, repose essentiellement sur des techniques de récupération assistée. Celles-ci sont souvent fondées sur une élévation de la température du réservoir par injection de vapeur engendrant, outre un accroissement de la fluidité, un craquage des hydrocarbures et une production de gaz indésirables (H2 S, CO2 ). Des techniques de laboratoire sont développées dans le département Géochimie afin de prédire et quantifier le risque de production d'H2 S grâce à des modèles cinétiques de craquage des huiles en place (figures ci-dessous).
H 2 S généré en laboratoire par un sable bitumineux du Canada soumis à une contrainte thermique en présence d'eau (aquathermolyse).
Évolution de la distribution du soufre dans les fractions Résines, Asphaltènes, Aromatiques C14+,Insoluble et dans le gaz, au cours de l'aquathermolyse à 320°C.
Par ailleurs, le pyrolyseur Rock-Eval développé à IFP Energies nouvelles, appareil de géochimie mondialement connu pour quantifier le degré de maturité de la matière organique dans les bassins sédimentaires, voit son champ d'application élargi aux sols pollués, aux imbrûlés dans les moteurs, aux résidus organiques sur les catalyseurs, pour citer quelques exemples.
Il s'agit de développer la connaissance des processus géologiques physico-chimiques affectant les fluides (huile, gaz, eau) dans les roches sédimentaires à l'échelle du bassin et du réservoir, par le développement et l'utilisation croisée de plusieurs familles de traceurs géochimiques naturels. Ces travaux permettent de proposer de nouveaux outils pour l'exploration pétrolière et gazière à grande et petite échelles, mais aussi pour la production d'hydrocarbures et le stockage de gaz naturel.
Parmi ces traceurs, un effort soutenu porte sur les rapports isotopiques des gaz hydrocarbures, des gaz rares et des éléments métalliques en traces et ultra-traces dans les pétroles.
Ces paramètres permettent le calage des modèles numériques de bassin en termes de maturité des roches-mères, de migration, de biodégradation et de contamination par des fluides mantelliques.
Ces mêmes outils analytiques peuvent également voir leur application étendue au suivi du stockage géologique des gaz acides et des gaz à effet de serre ainsi qu'à certains développements pour les nouvelles technologies de l'énergie (production et stockage de l'hydrogène, synthèse Fischer-Tropsch d'hydrocarbures).
La géochimie minérale, par des approches de laboratoire et de simulation numérique, permet de prédire le comportement à long terme d'une matrice minérale en liaison avec son environnement physico-chimique. Ces éléments contribuent à mieux contraindre la structure des roches réservoir très enfouies ainsi que l'étanchéité des couvertures pour les gisements et le stockage géologique des gaz à effet de serre. Pour réaliser ce type d'étude, la géochimie minérale traite des minéraux et de leurs transformations.
Les études actuelles en géochimie minérale s'inscrivent dans les nouvelles priorités stratégiques d'IFP Energies nouvelles sur le renouvellement des réserves et le stockage du CO2
. Pour le renouvellement des réserves, la recherche est développée aussi bien de manière théorique, pour assurer une meilleure compréhension des systèmes pétroliers, que pour le développement d'outils numériques prédictifs pour des applications concrètes. Cela se fait souvent dans le cadre de collaborations avec l'industrie pétrolière.
Pour le stockage des gaz à effet de serre, le département de Géochimie réalise des travaux sur les interactions physico-chimique entre le CO2
et le système couverture-réservoir, en particulier les roches argileuses, carbonatées et gréseuses. Ces recherches ont pour but :
18 ingénieurs de recherche
7 techniciens
- 1 DRX
- 1 Spectromètre de masse isotopie des gaz GCC-IRMS
- 1 .Spectromètre de masse GCC Analyseur Élémentaire Isotopic Ratio Mass Spectrometer
- 1 Spectromètre de masse magnétique et ligne de préparation "gaz –rares"
- 1 Spectromètre de masse de paillasse "gaz rares"
- 1 Spectromètre GCMS de paillasse
- 2 Lignes Topler
- 10 Chromatographes
- 2 RockEval 6
- 1 MPLC
- Fours-autoclaves (T° 100-600 ; P 50-6000 bars)
- Spectromètre infra rouge à transformée de Fourier
- 2 thermobalances
- 1 S2 analysers
- 13 Kérogénatrons
- 1 Colonne à distillation
- 2 microGC (dont un couplé à un RockEval 6)
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Oil & Gas Science and Technology - Revue d'IFP Energies nouvelles |
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Les travaux menés au sein du département Stratigraphie – Sédimentologie contribuent à une meilleure caractérisation des réservoirs en développant des concepts, des méthodes et des outils pour :
Les résultats de ces recherches fournissent :
Les équipes de stratigraphie–sédimentologie ont acquis une expertise reconnue aussi bien régionale (Bassin Parisien, Moyen Orient, Iran, Afrique du Nord, Algérie, mer du Nord, Bassins du Sud-Est, marge brésilienne, etc) que thématique dans une grande variété d'environnements, et d'âges géologiques :
- clastique :
- carbonaté et mixte-carbonaté :
- turbiditique :
Le département Stratigraphie–Sédimentologie anime de nombreux projets en collaboration avec des partenaires universitaires (Universités UPMC-Paris 6, Marseille 1, Lille, Bordeaux-III, Rennes-Geosciences, Louvain, Bourgogne, Montpellier, Ecole des Mines de Paris, IPGP, ENS Lyon) et industriels au travers de JIP (Dionisos, Berkine Gas, MEC, Asmari, PAB, Grecale) et de projets collaboratifs.
Le département dispose d'une solide expérience et d'une expertise reconnue pour caractériser la stratigraphie, la diagenèse et les environnements de dépôts
Cette expertise concerne l'acquisition de données sur le terrain (affleurement, carottes), et l'établissement de modèles géologiques conceptuels fondés sur les corrélations. Ces modèles ont pour but de mieux comprendre l'évolution spatiale et temporelle des réservoirs étudiés en mettant en avant les facteurs qui contrôlent la distribution des faciès sédimentaires et de leurs propriétés pétrophysiques. Dans ces descriptions, la caractérisation des propriétés pétrophysiques et d'écoulement des réservoirs reste l'objectif final (interactions entre diagenèse et fracturation, caractérisation des milieux vacuolaires...).
Ces descriptions et analyses détaillées s'appuient sur les méthodes classiques de la sédimentologie, cartographie, utilisation de GPS, panneaux photos, lever de coupes sédimentologiques) et sur l'utilisation d'outils spécifiques et d'analyse en laboratoire avec des équipements de pointe pour les études pétrographiques et de caractérisation de la diagenèse, en particulier dans les réservoirs carbonatés et karstiques.
Des outils d'aide à l'interprétation en stratigraphie sismique sont également développés dans le département pour la reconnaissance automatique de faciès sismiques.
Les travaux menés dans le département ont permis le développement d'une méthodologie de corrélation haute résolution en utilisant les concepts de la stratigraphie séquentielle qui fait partie de l'expertise du département. Ces interprétations s'appuient sur les analogues terrain et sur des synthèses régionales.
Un autre volet des activités développées dans le département concerne la modélisation numérique des processus et des objets sédimentaires pour :
Dans ce domaine, le département possède également une expérience reconnue, propose des méthodologies innovantes pour intégrer dans les modèles des contraintes métier.
Les méthodes et outils développés sont fondés sur différentes approches, qui peuvent être combinées ou utilisées de manière complémentaires.
Dionisos (DIffusion Oriented Normal and Inverse Simulation Of Sedimentation) développé à IFP Energies nouvelles permet de simuler en 3D l'évolution de la paléogéographie d'un bassin afin de prédire la géométrie moyenne et le contenu lithologique moyen des unités sédimentaires, en travaillant à des échelles d'espace et de temps importantes (dizaines à centaines de km, millions d'années). Le modèle est fondé sur l'interaction de trois grands types de processus : la création d'espace disponible pour la sédimentation, l'apport sédimentaire et le transport des sédiments fondé sur une loi de diffusion. Le modèle permet de prendre en compte la production carbonatée in situ , les courants côtiers, les écoulements turbiditiques...
Le projet CATS (Cellular Automata for Turbidite Systems) a pour objectif de comprendre et caractériser l'architecture sédimentaire 3D des réservoirs turbiditiques en utilisant des techniques de modélisation des processus sédimentaires par des automates cellulaires.
Les modélisations expérimentales de la sédimentation font également partie de la panoplie d'outils utilisés dans le département pour aider à la compréhension des lois de comportement dans certains environnements sédimentaires complexes.
La collaboration avec le Centre de Géostatistique de l'École des Mines de Paris a permis une reconnaissance internationale des méthodes développées par les équipes IFP Energies nouvelles et CG. Les développements des outils numériques de caractérisation et de modélisation de réservoir par des approches géostatistiques permettent de reproduire de manière réaliste les hétérogénéités des réservoirs ayant un impact direct sur les écoulements de fluides et sur les calculs de production. Les outils sont en évolution permanente pour permettre une meilleure intégration de contraintes métiers (cartes de contraintes définies à partir d'attributs sismiques, données pétrographiques) et une meilleure quantification des incertitudes associées.
Enfin les compétences développées dans le département sont associées à un savoir-faire concernant l'utilisation d'outils de géomodélisation, d'outils d'analyse et interprétation d'électrofaciès, de boîtes à outils d'algorithmes mathématiques, statistiques et géostatistiques, et de logiciels de traitement d'images et de cartographie.
15 ingénieurs de recherche
3 techniciens dont 1 infographiste
Laboratoire de lames minces
Laboratoire de microscopie optique ; cathodoluminescence ; inclusions fluides.
Le Département Géophysique conduit des travaux de recherche pour l'amélioration des méthodes d'exploration et de caractérisation sismique du sous-sol. Ces méthodes sont principalement tournées vers l'imagerie "quantitative" des réservoirs et de leurs couvertures géologiques. Elles servent également à mettre en évidence les variations des propriétés des milieux au cours du temps, soit par des expériences de sismique active, soit par des écoutes passives de l'activité microsismique. L'accent est mis en particulier sur l'estimation et la prédiction des propriétés lithologiques et pétrophysiques, et l'état de fracturation des cibles étudiées. Les recherches sont largement orientées vers les réservoirs pétroliers, mais concernent également les aquifères salins profonds susceptibles d'être utilisés pour le stockage du CO2
. Les activités du département se partagent entre des recherches méthodologiques, l'écriture de codes de calcul industriels et leurs applications à des données réelles.
Pour mener à bien ses activités de recherche, le département collabore fortement avec des compagnies pétrolières nationales et internationales, des sociétés de services géophysiques, d'autres établissements publics (ANDRA, BRGM, IFREMER, INERIS ...) et des laboratoires universitaires, notamment au travers de projets ANR, de projets européens, et de collaborations bilatérales, de projets conjoints avec l'industrie, ou de conventions de recherche. Le département s'appuie également sur des collaborations internes avec les autres départements de la direction (Géologie structurale et sédimentologie et Géochimie), mais aussi avec les Directions "Technologie, Informatique et Mathématiques Appliquées" (instrumentation, traitement du signal, calcul scientifique), "Mécanique Appliquée" (géomécanique), et "Ingénierie de Réservoir" (pétrophysique, transferts en milieux poreux).
Les activités de recherche du département se rattachent principalement aux thèmes suivants :
Les travaux réalisés dans ce domaine concernent la mise au point et l'expérimentation de nouveaux concepts d'acquisition de données sismiques, ainsi que le développement de méthodes de traitement des signaux adaptés. Il s'agit principalement de l'amélioration d'un système de sources permanentes mises en oeuvre dans des puits de forage pour suivre et comprendre l'évolution temporelle des stockages de gaz dans des réservoirs souterrains.
Outre leur importance pour la compréhension de l'environnement géologique du puits et son impact sur la propagation des ondes, les données sismiques acquises dans des puits de forage sont cruciales pour le calage et l'interprétation des données sismiques enregistrées en surface. Dans les cas difficiles, l'analyse détaillée des profils sismiques de puits enregistrés avec des capteurs à 3 ou 4 composantes (incluant un hydrophone) est parfois le seul moyen d'obtenir des informations fiables sur les réflecteurs, leur pendage et leur orientation dans l'espace.
Ces techniques visent à estimer les impédances élastiques du sous-sol à partir des formes d'ondes sismiques, éventuellement multicomposantes, avant ou après sommation. L'inversion des signaux collectés en surface, calibrés par des données recueillies dans des forages et complétés par des informations a priori sur les paramètres recherchés, fournit des valeurs quantitatives des impédances. Cette procédure améliore à la fois la résolution et le rapport signal sur bruit des images reconstruites. Les méthodes développées font largement appel à des outils de modélisation de la propagation des ondes sismiques. Les efforts actuels portent sur la prise en compte des milieux de plus en plus réalistes en termes de géométrie, de rhéologie et de réponse sismique. Cette démarche inclut notamment :
Dans tous les cas, il est essentiel d'estimer les incertitudes associées aux modèles quantitatifs prédits : ce problème difficile est aujourd'hui un point central de notre effort de recherche.
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Le département a développé une grande expertise dans l'utilisation de techniques statistiques ou géostatistiques à des fins d'analyse et d'interprétation des données en faciès sismiques. Ces méthodes consistent à extraire des attributs sismiques pertinents pour améliorer la description des réservoirs en termes d'architecture externe et interne, de lithologie, de pétrophysique, et de contenu en fluide. La caractérisation de la fracturation est aujourd'hui un enjeu majeur des recherches compte-tenu de l'importance des réservoirs fracturés pour l'exploration-production.
23 ingénieurs de recherche
5 techniciens dont 1 infographiste
Laboratoire d'acquisition sismique terrestre